décembre | 2021

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On court à celui qu'on aime. À celui qui nous aime, on marche.

- Félix Leclerc

L’ART ET LES GENS... OU L’ARGENT?

LETTRE OUVERTE

L’art 

Mais où est l’or?

L’art et les gens

Mais où est l’argent?

Mariane Cantin

12 décembre

La morale surconsommatrice du temps des fêtes : revoir son rapport aux cadeaux

OPINION

Voici une réflexion sur la surconsommation et les cadeaux.

 

Le temps des fêtes se veut rassembleur : il est fondé sur l’amour, sur la famille, les ami·es et le bien-être de toustes et chacun·e. Mais cette période de l’année n’est plus seulement une occasion de se réunir ensemble ; non, elle est aussi une occasion d’affaires et une source de revenus, de profit, de croissance, de croissance, puis encore de croissance.

Émile Painchaud

10 décembre

La portée de la santé mentale de l’homme

OPINION

Pourquoi ai-je l’impression de ne jamais en entendre parler ?

Charles Dubé

9 décembre

Miroir

POÈME

Les sonorités se mêlent. La cacophonie se complexifie sous la surface qui renvoie toutes les vibrations. Balaîne au lieu de baleine. Au centre du vaste miroir, sous Montréal, une forme joue. Elle a changé de nom sans le savoir.

Micha Globensky

7 décembre

Petit Sherlock

NOUVELLE

Lorsque vous avez éliminé l'impossible, ce qui reste, si improbable soit-il, est nécessairement la vérité. - Sherlock Holmes

 

Pour le commun des mortels, cette phrase n’est qu’une citation d’un livre. Pour moi, cette phrase est la réponse. L’affaire du collier perdu a été de loin l’enquête la plus difficile que j’ai rencontrée jusqu’à présent. Des heures de recherche alors que la solution était là, sous mes yeux, tout en évidence. Pourtant, les probabilités étant si faibles que j’avais vite écarté cette idée de mon esprit éclairé. Le collier perdu devait se trouver dans le bureau. Il ne me restait qu’une chose à faire pour prouver mon hypothèse. Une seule étape me séparait de la fin de cette enquête. Après tant d’obstacles, il me suffisait d’introduire la clé dans la serrure et enfin…

Roxanne Corriveau

3 décembre

Chronique #4 : Le pouvoir curatif de la philosophie face à l’apocalypse

NOUVELLE

Les rues étaient vides et il régnait un noir oppressant. J’avais froid avec mon polo vert et mes cheveux battaient au vent. Ma montre indiquait vingt-et-une heures. Les lumières du bus ont surgi du noir. À l’intérieur, je suis allée m’asseoir près du seul passager. Il avait l’air d’avoir à peu près mon âge, environ vingt ans.

Émilien Côté

1 décembre